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Honoré de Balzac, Le père Goriot

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Le père Goriot par Daumier (1842)

« Goriot mettait ses filles au rang des anges, et nécessairement au-dessus de lui, le pauvre homme ! Il aimait jusqu’au mal qu’elles lui faisaient. »

C'est ma lecture de Piketty qui m'a donné envie de relire ce classique - dont je me suis rendu compte, à sa lecture, que je ne l'avais en fait jamais lu.

Je l'ai trouvé en epub sur le site de la Site officiel de la Médiathèque départementale du Haut-Rhin (merci, ô //Conseil Général du Haut-Rhin// pour ta contribution à la diffusion de la culture française), bizarrement chez gutenberg.org on a qu'une version british. Schocking, isn't it? Mais que fait le ministre de la francophonie? On trouve aussi l'intégrale de la Condition humaine sur www.ebooksgratuits.com.

J'ai adoré la description initiale de la pension, un long travelling dans la misère parisienne qui a du inspirer pas mal de cinéastes - et bien sûr de romanciers.

Le personnage de Jacques Collin, alias Vautrin ou Trompe-la-Mort est magnifique et constitue certainement l'un des premiers personnages de polars français (attention, je ne suis pas en train de dire que c'est un polar... quoique... on pourrait défendre ce point de vue, en tout cas en suivant l'un des fils du récit, allez, j'ajoute le tag idoine).

Après le marathon de lecture de ces dernières semaines, la morale par contre de cet opus de //La condition humaine// est sinistre et m'a laissé un peu sur le carreau, moi qui de surcroît ai deux filles.

Va falloir que je passe chez Barone me trouver un polar bien léger pour me remettre. Et que j'épargne pour mon 3e pilier.

Le roman s'ouvre avec la description sordide et répugnante de la maison Vauquer, une pension parisienne située dans la rue Neuve-Sainte-Geneviève, appartenant à la veuve Vauquer. Plusieurs résidents s'y côtoient, dont Eugène de Rastignac, jeune étudiant en droit, un mystérieux personnage un peu rustre et grossier nommé Vautrin et un ancien vermicellier (fabriquant de pâtes et de pain) ayant fait fortune pendant la révolution, retraité maintenant complètement désargenté et veuf, surnommé le père Goriot par la veuve Vauquer, frustrée dans ses intentions de mariage avec lui à l'époque où il était arrivé à la pension, riche, bien mis et en possession de beaucoup de mobilier.

Source: wikipédia

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  • Dernière modification: 2019/12/10 04:44
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